SEZNEC
une bataille pour la rehabilitation
tout d abord 1 rapelle des grandes dates
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25 mai 1923 : Guillaume Seznec, négociant en bois à Morlaix (Finistère,Bretagne), et Pierre Quémeneur, quittent Rennes(iles et vilaine,Bretagne) en Cadillac pour Paris(france). Ils montent un commerce de voitures abandonnées en 1918 par l'armée américaine.
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28 mai 1923 : Seznec ramène seul cette première voiture à Morlaix(finistere Bretagne).(Finistère,bretagne), Elle est tombée en panne et Quémeneur, excédé, a renoncé. Il est descendu le 25 à Dreux (Eure,france) et a pris un train pour Paris(frances) où il a un rendez-vous avec un certain Gherdi.
Seznec se trompe. Ils sont allés jusqu'à Houdan (Yvelines,france). Mais personne n'y a vu Quémeneur attendre le premier train jusqu'à 03h40. Personne n'a acheté de billet et des témoins, qui ont vu la voiture et ses deux occupants, affirment que personne n'en est descendu.
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13 juin 1923 : un télégramme de Quéméneur arrive du Havre: "Ne rentrerai que dans quelques jours. Tout va pour le mieux."
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20 juin 1923 : on retrouve au Havre les bagages de Quéméneur qui renferment une promesse de vente à vil prix d'une propriété au bénéfice de Seznec.
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1er juil 1923 : Seznec est arrêté. Une expertise affirme qu'il est l'auteur du télégramme. Il jure n'avoir jamais mis les pieds au Havre.
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6 juil 1923 : la machine à écrire qui a tapé la promesse de vente, achetée au Havre, est découverte dans la scierie de Seznec. Le commerçant désigne Seznec comme l'acheteur. Pour les partisans de Seznec, c'est un complot de la police.
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4 nov 1924 : Seznec, qui a tenté d'acheter des témoignages en sa faveur, est déclaré coupable d'assassinat après l'audition de 148 témoins et
condamné au bagne à perpétuité.
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1er juil 1947 : Seznec, gracié, rentre du bagne.
Il meurt le 13 février 1954.
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1989 : la Commission de révision, saisie par la fille de Guillaume, entame le réexamen du dossier.
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27 sept 1989 : une nouvelle expertise désigne Seznec comme auteur d'un télégramme par lequel Quémeneur disait, trois semaines après sa disparition, partir pour l'Amérique, et d'une lettre de Quémeneur relative à la promesse de vente.
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18 mars 1993 : une employée du vendeur de la machine à écrire, âgée de 85 ans, affirme 70 ans plus tard
qu'on lui a demandé de désigner Seznec comme l'acheteur.
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28 juin 1996 : la Commission de révision rejette la requête faute de fait nouveau. Selon un collège d'experts de 1993, seule est vraie la signature de Seznec sur la promesse de vente de Quémeneur trouvée au Havre. Le reste a été décalqué et comporte des expressions propres à Seznec.
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5 sept 1996 : trois photos prises en 1953 lors de fouilles dans la propriété de Quéméneur sont retrouvées montrant un objet qui pourrait être un crâne. Pour les pro-Seznec, Quémeneur a été assassiné chez lui.
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30 mars 2001 : Marylise Lebranchu, ministre de la Justice, dépose une nouvelle requête en révision. Selon un nouveau témoin (une ancienne résistante), Gherdi, avec lequel Quémeneur avait rendez-vous à Paris, a dénoncé son réseau de résistance 20 ans plus tard. Or, l'inspecteur Pierre Bonny, qui a fait l'enquête en 1923-1924 avec le commissaire Vidal, a été fusillé en 1944 pour ses activités dans la Gestapo française.
Jacques Bonny dira qu'à la veille de l'exécution, son père lui a avoué avoir envoyé un innocent au bagne.
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11 avr 2005 : la Commission de révision transmet le dossier à la Cour de révision.
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5 oct 2006 : L'avocat général demande que la mémoire de Seznec soit déchargée au bénéfice du doute.
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14 dec 2006: La Cour de révision juge qu'il n'y a pas de fait nouveau susceptible de jeter un doute sur la culpabilité et rejette la requête
Cette décision de 41 pages, lue pendant une heure et demi par Bruno Cotte, le président de la chambre criminelle de la Cour de cassation réunie comme Cour de révision, a ruiné les espoirs du petit-fils du condamné, Denis Seznec qui, dès la fin de la lecture, s'est exclamé à l'adresse des 33 magistrats de la Cour: "c'est absolument honteux !"
"La justice avait rendez-vous avec l'histoire, la chambre criminelle a raté une occasion historique et unique de montrer qu'elle était capable de reconnaître une erreur judiciaire", a déclaré M. Seznec, sur les marches du palais de Justice
"C'est un désastre pour la justice, pour sa crédibilité, son image et son autorité", a estimé M. Seznec, dénonçant une justice devenue "folle" après avoir été "sourde" pendant l'affaire d'Outreau.
a l'heure on nous mettons sous presse nous aprenons que DENIS SEZNEC va saisir la cour europeene de la justice
Ar Korrigans et la KORRI PRODUCTION apportent tout leur soutien a la famille SEZNEC dans ce dur combat qu'est la rehabilitation de Guillaume SEZNEC
honte a la justice française qui une fois de plus se montre ignoble avec le peuple breton !!!