tragedie marine

tragedie marine
La korri production et son represantant "ar korrigans" tient à manifester sa solidarité avec les familles et les amis des marins qui ont perdu la vie lors du naufrage du Bugaled Breizh.
selon le rapport du BEA Mer, il s'agirait du banal accident de peche et non d'une collision avec 1 sous-marin
en effet selon le rapport le chalutier aurai coulé parce que l'une de ses chaînes a "croché" des fonds sablonneux au large du Cap Lizard (Grande-Bretagne) ou à cause d'une "accumulation d'un certain nombre de facteurs" consécutifs à "l'enfouissement"
Ces conclusions ont provoqué la colère des familles des victimes. "S'il n'y avait pas eu cinq morts, on serait dans le Vaudeville", a asséné Christian Bergot, leur avocat. "C'est un mensonge d'Etat qui vient d'être apporté au dossier du juge d'instruction", a-t-il ajouté, en évoquant un rapport "sans aucun sens, sans aucun contenu, incohérent".

"Je m'attendais à tout sauf à ça. Une conclusion aussi stupide que celle là... Tous les marins de France et de Navarre vont rire en entendant des trucs comme ça", a réagi Robert Bouguéon, président du comité local des pêches du Guilvinec. "C'est lamentable, je suis écoeuré", a renchéri Rémy Gloaguen, frère de l'un des disparus, alors que sa femme Nathalie déchirait sa carte d'électeur.

Parmi les facteurs ayant favorisé le naufrage, le BEA cite "le fait de garder les portes ouvertes en action de pêche surtout par mer de l'arrière", une pratique courante mais prohibée. "Leur fermeture aurait, selon toute logique, interrompu l'enchaînement des facteurs ayant conduit au naufrage", note-t-il
donc si en croit le rapport du BEA sa serait dse la fautes des marins (qui sont experimentes mais sa faut pas le dire!!!!!!!!!)

# Posté le jeudi 30 novembre 2006 05:31

Trois membres présumés de l'ETA arrêtés dans le Cantal

Trois membres présumés de l'ETA arrêtés dans le Cantal
Encore trois membres présumés de l'organisation séparatiste basque ETA ont été interpellés samedi à Labesserette, petit village du Cantal, trois jours après l'arrestation du chef présumé de l'appareil logistique de l'ETA en Lozère, a-t-on appris de source proche de l'enquête.

Les trois hommes arrêtés samedi dans un gîte à une vingtaine de kilomètres au sud d'Aurillac "s'occupaient de l'approvisionnement en explosifs et autres produits" de l'organisation indépendantiste, selon les autorités espagnoles.

Leur arrestation intervient après l'interpellation mercredi à 150 km de là de trois autres membres présumés de l'ETA(voir article precedant sur ce meme blog), dont Zigor Garro Perez, 36 ans, considéré par la police espagnole comme le chef de l'appareil logistique de l'ETA depuis 2004, arrêté avec sa compagne et un complice.

Leurs interpellations ont été perçues en Espagne comme la riposte au vol de 350 armes à feu le 23 octobre à Vauvert (Gard) par un commando de l'organisation basque armée. Ce vol a semé le doute sur la volonté réelle de l'ETA de renoncer définitivement à la violence en dépit du cessez-le-feu permanent qu'elle observe depuis le 24 mars.

Les trois hommes, arrêtés sans incident dans le Cantal samedi matin, vont aussi être interrogés sur le vol de Vauvert, selon une source proche de l'enquête.

Une trentaine de policiers de la sous-direction de l'anti-terrorisme (SDAT) de la direction centrale de la police judiciaire, du SRPJ de Clermont-Ferrand et de la DIPJ de Bordeaux ont participé à leur interpellation, peu avant 11H00, dans un hameau de Labesserette, commune de 290 habitants.

Ils se trouvaient toujours sur place, samedi en fin d'après-midi, en compagnie des trois occupants du gîte, Borja Gutierrez Elordui, Eneko Bilbao Aresti et Zorian Zalzamendi Abad, âgés de 25 à 35 ans, recherchés par la justice espagnole, selon la même source.

Plusieurs armes de poing et un fusil ont été saisis lors de la perquisition dans le gîte, une maison récente d'un niveau, aux murs crépis beiges et au toit de tuiles rouges.

La maison, à 3 km du bourg de Labesserette, était louée depuis le 20 novembre par Borja Gutierrez Elordui. "Il m'avait dit qu'il était représentant en articles de sport et qu'il voulait louer le gîte pour trois à six mois, avec deux collègues, le temps de démarcher les grandes surfaces du Cantal et des départements limitrophes", a indiqué à l'AFP le propriétaire du gîte, qui a requis l'anonymat.

L'Espagnol, qui "présentait très bien et parlait français avec un accent", a donné un faux nom en présentant de fausses fiches de paie espagnoles. Il a payé un mois de location d'avance et un mois de caution en espèces. Il conduisait une voiture immatriculée dans l'Essonne, a précisé le propriétaire.

Il est soupçonné d'avoir, entre le 20 et le 25 novembre, volé plusieurs voitures dans le Cantal. Les gendarmes, qui avaient mis en place un vaste dispositif de recherches qui n'a pas permis de l'interpeller, ont été dessaisis au profit du SRPJ de Clermont-Ferrand et de la SDAT.

L'enquête a permis rapidement d'identifier Borja Gutierrez Elordui, qui a été localisé en début de semaine et placé sous surveillance policière.

Le 3 octobre 2005, à Arpajon-sur-Cère, à une vingtaine de kilomètres au nord de Labesserette, trois autres membres présumés de l'ETA avaient été arrêtés, dont Harriet Aguirre soupçonné d'avoir été le chef des commandos de l'organisation séparatiste.

suite a ces arrestations massive je doute fortement que le cessez le feu y survive, mais ces arrestations on lieu en france alors comment vont reagir les membre de l ETA qui jusqu'ici s'en etaient tres peu pris a la france?

dans tous les cas je souhaite beaucoup de courage a tous les prisonniers politique de tous pays


euskal presoak !!!!!

# Posté le mardi 05 décembre 2006 04:16

Prison ferme requise contre deux avocats basques pour des liens avec l'ETA

Prison ferme requise contre deux avocats basques pour des liens avec l'ETA
Quatre ans de prison ferme ont été requis mercredi soir contre deux avocats basques espagnols, pour avoir transmis des documents à des détenus membres présumés de l'ETA, et la défense a dénoncé une volonté de la justice française de "criminaliser" le travail d'avocat.

Une interdiction de travail et du territoire français "d'au moins dix ans" a également été réclamée devant la 10e chambre du tribunal correctionnel de Paris à l'encontre de maîtres Unai Errea Berges et Itziar Larraz Mozo, du barreau de Saint-Sébastien au Pays basque espagnol.

Accusé d'avoir transmis en 2003 des documents relatifs à l'organisation séparatiste basque à leurs clients incarcérés en France, ils doivent répondre de remise illicite de correspondances à des détenus et de complicité d'association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste.

A leur côté comparaissent, détenus, quatre activistes présumés de l'ETA qui auraient été destinataires des documents. Six ans de détention ont été demandés contre ceux-ci.

Le procureur Jean-Michel Bourlès a détaillé le fonctionnement de la structure, qui au sein de l'ETA est en charge des relations avec les détenus.

Cette structure est baptisée "H" ou "HALBOKA", qui est l'acronyme en basque de la sentence "en faisant tomber les murs, bientôt les combattants seront en liberté", a expliqué le représentant du parquet.

Dépendant de l'appareil politique, "H" a pour fonction principale "d'assurer le maintien des liens avec ETA pour permettre la communication de documents aux activistes détenus", selon le parquet.

Des documents saisis lors d'arrestations en France en 2003 ont permis d'établir que "H" comprenait en son sein "une structure composée d'avocats pour s'occuper de la défense des activistes interpellés" en France, qui sont environ 150. Sur un de ces fichiers informatiques cryptés, saisi dans les Pyrénées-Atlantiques en janvier 2003, figurait le nom d'Unai Errea Berges.

Le 13 mai 2003, la fouille d'un détenu, Jose Maria Otegui, qui venait de s'entretenir avec son défenseur Me Errea Berges, a permis la découverte d'un document de l'ETA consultant ses membres détenus sur la stratégie de l'organisation.

Quelques jours auparavant, un autre document avait été découvert à Fresnes en possession d'une autre activiste présumée, qui venait de voir son avocate, Me Larraz Mozo. Ce document informait Ainhoa Mugica Goni qu'elle continuait de faire partie du comité exécutif de l'ETA en tant que chef de l'appareil militaire de l'organisation.

Des empreintes digitales de Me Larraz Mozo ont été retrouvées sur ce document.

Pour le procureur, les avocats sont coupables d'une "transmission opérationnelle" de documents de l'ETA visant "à lui permettre de poursuivre ses activités". "Ils ont aidé à la poursuite de l'action terroriste de l'ETA", a-t-il insisté.

"Je n'ai pas connaissance de ces documents. Il y a des avocats qui s'occupent des prisonniers basques. On fait notre travail et vous voulez nous criminaliser", a affirmé de son côté Me Berges.

Son avocate, Me Irène Terrel, a fustigé une "vision globale consistant à criminaliser un certain type de défense politique".

Le jugement sera rendu dans plusieurs semaines.
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# Posté le jeudi 07 décembre 2006 02:37

Hugo Chavez accusé en Espagne de protéger des membres de l'ETA

Hugo Chavez accusé en Espagne de protéger des membres de l'ETA
L'intention prêtée au président vénézuélien Hugo Chavez, réélu dimanche, d'accorder la nationalité de son pays à quatre membres de l'organisation séparatiste basque ETA, pour les protéger de la justice espagnole, a suscité mardi une vive polémique en Espagne.

"Si cette décision était prise", ce serait "inacceptable pour l'Espagne", a déclaré depuis Bruxelles le ministre espagnol de l'Intérieur, Alfredo Perez Rubalcaba.

Mais il a souligné qu'il n'y avait pas de confirmation officielle de Caracas et qu'il fondait son opinion sur ce qu'il avait "lu dans les journaux".

Les médias espagnols ont accordé un large écho à une information de l'agence de presse basque Vasco Press selon laquelle le gouvernement de M. Chavez serait sur le point d'octroyer la nationalité vénézuélienne à quatre membres présumés de l'ETA, qui ont trouvé asile au Venezuela il y a plusieurs années, pour leur éviter une possible extradition vers l'Espagne.

Les quatre membres présumés de l'ETA concernés par une éventuelle naturalisation seraient Eugenio Barrutiabengoa, Lorenzo Ayestaran, Jesus Ricard Urteaga et Miguel Angel Aldana.

Une source du ministère espagnol des Affaires étrangères a indiqué mardi soir à l'AFP que Madrid jugeait ces informations "très préoccupantes" et avait demandé de "manière urgente" des explications au gouvernement vénézuélien.

Caracas aurait en outre décidé, selon Vasco Press, de verser 325.000 euros d'indemnisation à deux membres de l'ETA, Sebastian Etxaniz Alkorta et Juan Victor Galarza Mendiola, extradés par le Venezuela en 2002 et condamnés à de lourdes peines de prison en Espagne.

Leur avocat Marino Alvarado a affirmé mardi à Caracas que l'Etat vénézuélien les indemniserait à hauteur de 465.000 dollars, conformément à un accord à l'amiable ratifié en octobre par la Commission interaméricaine des droits de l'Homme, après qu'il avait dénoncé dans une plainte la "déportation illégale et arbitraire" des deux Basques.

L'accord prévoit également que les Basques ayant trouvé asile au Venezuela pourront obtenir la nationalité vénézuélienne s'ils remplissent les critères prévus par la loi, a expliqué l'avocat.

A Madrid, les conservateurs du Parti populaire (PP, opposition), hostiles au processus de paix initié par le gouvernement socialiste avec l'ETA depuis son "cessez-le-feu permanent" du 22 mars, se sont engouffrés dans la brèche.

Une double aubaine pour le PP qui dénonce régulièrement les sympathies supposées du chef du gouvernement José Luis Rodriguez Zapatero pour Hugo Chavez et ses alliés latino-américains de gauche, les présidents cubain Fidel Castro et bolivien Evo Morales.

"Il est absolument intolérable que le gouvernement espagnol se déclare ami du gouvernement Chavez, quand se produisent des réactions de cette nature", a déclaré un haut responsable du PP, Ignacio Astarloa.

La nouvelle est de fait mal tombée pour M. Zapatero qui venait de féliciter lundi au téléphone M. Chavez pour sa réélection triomphale.

De source judiciaire, on a indiqué à l'AFP que le parquet de l'Audience nationale, qui centralise les dossiers de terrorisme à Madrid, vérifiait si les membres de l'ETA cités étaient poursuivis ou susceptibles de l'être en Espagne.

Si tel était le cas, Madrid demanderait leur extradition, mais cette vérification n'aboutira probablement pas avant lundi, a précisé cette source.

M. Zapatero a réagi prudemment depuis le Sénégal, où il se trouvait en visite officielle, en déclarant: "Il faut attendre de savoir si toute l'information est confirmée et si cet octroi de nationalité s'est déjà produit", avant d'évaluer la situation et "la réponse qui s'impose".

Le parti indépendantiste basque Batasuna, bras politique de l'ETA, a pour sa part appelé à respecter les décisions "souveraines" de Caracas.
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# Posté le jeudi 07 décembre 2006 03:21

TERREUR D'ETAT(S) AU PAYS BASQUES

TERREUR D'ETAT(S) AU PAYS BASQUES
Le GAL: entre 83 et 87 c'est 40 attentats, 27 morts et 30 blessés entre Hendaye et Mauléon, parmi les réfugiés politiques basques et la population du Pays Basque Nord. C'est le groupe le plus meurtrier sur le territoire français depuis la guerre d'Algérie.

le GAL c'est la coordination de la france et de l espagne pour supprimer les independantiste basques!!!

La décision de créer le GAL, comme les différents groupes para-militaires et para-policiers qui l'on précédé, a été prise du plus haut niveau de 'l'Etat espagnol et a benéficié de la collaboration active des sphères dirigeantes françaises. Il s'agit de liquider sur place des militants et de semer la terreur, de retourner la population contre les réfugiés et d'affaiblir le mouvement indépendantiste basque, avec l'illusion d'en finir avec lui. Le GAL a été une façon pour l'Etat espagnol d'engager plus profondément l'Etat français dans la répression et dans la collaboration contre le mouvement abertzale,qui aujourd hui devenu batasuna(considerer comme terroriste par l union europeene). Invitation à laquelle l'Etat français s'est empressé de répondre. Et, ironie, en prétendant voler au secours d'une "jeune démocratie", qui plus est socialiste ! A l'heure de l'Europe des Etats, ceux-ci veulent montrer qu'ils ne sont nullement prêts à laisser de la place aux peuples opprimés qui luttent pour le droit d'exister en tant que peuple et pour construire une société différente. Le GAL révèle d'une manière atrocement limpide et directe jusqu'où les Etats (déjà surarmés et disposant de tous les recours légaux pour réprimer et éliminer), sont prêts à aller pour s'opposer à la volonté d'émancipation d'un peuple. Ceci en mobilisant leurs appareils politique, policier, judiciaire et médiatique. Plus de vingt ans après les premiers assassinats commis par le GAL, ces mêmes appareils étatiques respectent tous la même consigne tout faire pour taire la vérité et cacher les responsabilités, pire, protéger les criminels, opposer le silence aux victimes qui osent demander des comptes, condamner de façon exemplaire et dissuasive ceux qui ont l'audace de révéler la vérité. Sans doute parce que ces mêmes Etats se réserve la possibilité d'utiliser à nouveau, quand ils le jugeront bon, des commandos de le mort pour mener leur offensive contre les mouvements indépendantiste. Leur prétention est pourtant vaine. Malgré les coups portés par le GAL qu continuent à avoir des conséquences humaines dramatiques, malgré l'éventail des moyens déployés par les Etats français et espagnol, la stratégie répressive pour tenter d'écraser le mouvement abertzale reste un échec.

le GAL a officielement disparu en 1987 mais suite a la liberation sous régime ouvert puis d'une liberté conditionnelle de 2 policiers espagnols, le commissaire Amedo et l'inspecteur Dominguez (soit 6 ans apres leur condannation a 108 ans de prison !!!(vive les reductions de peine ))ceux ci se mettent a table est accusent leur hierarchie.Il s'ensuit une série d'inculpations touchant les sommets de l'Etat jusqu'au ministre de l'Intérieur de l'époque, José Darrionuevo. Le président du gouvernement, Felipe Gonzalez lui-même, est rnis en cause par un ancien leader socialiste. Amedo et Dominguez mettent aussi en cause des policiers français.
le dossier ne sera pas reouvert meme apres avoir reiterer la demande sous le gouvernement juppe
Une seule instruction a été ouverte récemment par le juge Leloir à Paris, suite à la plainte d'un membre du GAL incarcéré dans l'Etat français.
le GAL n'existe plus officiellement( mais officieusement????)mais il a peut etre pris 1 autre nom!!
amis independantiste de tous pays faites attention a vous car comme le prouve ce texte les voleur de terres sont pret a tous pour continuer leurs besogne!!

# Posté le lundi 11 décembre 2006 05:52

Modifié le lundi 11 décembre 2006 06:03